Société

Mémoire/ Il y a 23ans, Lounés MATOUB, « Le Rebelle », était lâchement assassiné

Je préfère mourir pour mes idées que de mourir de lassitude ou de vieillesse

Il y a vingt-trois ans, jour pour jour, le 25 juin 1998, Lounés MATOUB, « le lion de Kabylie », était assassiné lâchement devant son épouse et de ses deux belles-sœurs pas très loin de chez lui.

Célèbre chanteur, musicien, auteur-compositeur-interprète et poète algérien d’expression kabyle. militant de le cause identitaire berbères en Algérie et a apporté sa contribution dans le revendication et le popularisation de le culture amazighe et du combat pour le démocratie ainsi que pour la laïcité en Algérie.

Lounés a été tué par balle, l’identité des assassins ne fait pas de doute, quelques heures après cet assassinat, Nordine Aït-Hamouda intervient dans plusieurs médias internationaux (France info, LCI) pour affirmer que les assassins son les islamistes du GIA. Malika Matoub, la sœur de Lounès, déclarent sur France 3 : « le question ne se pose pas. ce son les islamistes. c’est le GIA ».

Le lendemain de l’attentat, c’est toute le Kabylie qui s’embrase pendant plusieurs jours : elle est le théâtre de violentes manifestations et d’émeutes, qui engendrent trois morts et de nombreux blessés.

À l’annonce de la mort de Matoub Lounès, le jeudi 25 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou. Stringer / Reuters

À l’annonce de la mort de Matoub Lounès, le jeudi 25 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou.
Stringer / Reuters

À l’annonce de la mort de Matoub Lounès, le jeudi 25 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou. Stringer / Reuters

À l’annonce de la mort de Matoub Lounès, le jeudi 25 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou.
Stringer / Reuters

À l’annonce de la mort de Matoub Lounès, le jeudi 25 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou. Stringer / Reuters

À l’annonce de la mort de Matoub Lounès, le jeudi 25 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou.
Stringer / Reuters

Au lendemain de la mort de Matoub Lounès, le 26 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou. Stringer / Reuters

Au lendemain de la mort de Matoub Lounès, le 26 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou.
Stringer / Reuters

Au lendemain de la mort de Matoub Lounès, le 26 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou. Stringer / Reuters

Au lendemain de la mort de Matoub Lounès, le 26 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou.
Stringer / Reuters

Au lendemain de la mort de Matoub Lounès, le 26 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou. Stringer / Reuters

Au lendemain de la mort de Matoub Lounès, le 26 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou.
Stringer / Reuters

Le 27 juin 1998, deux jours après la mort de Matoub Lounès, des femmes réunies devant l'hôpital où repose le corps du « lion de Kabylie », à Tizi Ouzou. Stringer / Reuters

Le 27 juin 1998, deux jours après la mort de Matoub Lounès, des femmes réunies devant l’hôpital où repose le corps du « lion de Kabylie », à Tizi Ouzou.
Stringer / Reuters

Le 27 juin 1998, deux jours après la mort de Matoub Lounès, des femmes réunies devant l'hôpital où repose le corps du « lion de Kabylie », à Tizi Ouzou. Stringer / Reuters

Le 27 juin 1998, deux jours après la mort de Matoub Lounès, des femmes réunies devant l’hôpital où repose le corps du « lion de Kabylie », à Tizi Ouzou.
Stringer / Reuters

Le 27 juin 1998, deux jours après la mort de Matoub Lounès, des femmes réunies devant l'hôpital où repose le corps du « lion de Kabylie », à Tizi Ouzou. Stringer / Reuters

Le 27 juin 1998, deux jours après la mort de Matoub Lounès, des femmes réunies devant l’hôpital où repose le corps du « lion de Kabylie », à Tizi Ouzou.
Stringer / Reuters

Le 27 juin 1998, deux jours après la mort de Matoub Lounès, des femmes réunies devant l'hôpital où repose le corps du « lion de Kabylie », à Tizi Ouzou.  Stringer / Reuters

Le 27 juin 1998, deux jours après la mort de Matoub Lounès, des femmes réunies devant l’hôpital où repose le corps du « lion de Kabylie », à Tizi Ouzou. Stringer / Reuters

Le 27 juin 1998, deux jours après la mort de Matoub Lounès, des femmes réunies devant l'hôpital où repose le corps du « lion de Kabylie », à Tizi Ouzou. Stringer / Reuters

Le 27 juin 1998, deux jours après la mort de Matoub Lounès, des femmes réunies devant l’hôpital où repose le corps du « lion de Kabylie », à Tizi Ouzou.
Stringer / Reuters

À l’occasion de ses funérailles de Matoub Lounès, dimanche 28 juin 1998, des milliers de personnes se sont réunies dans les rues de Taourirt Moussa, le village du « lion de Kabylie ». Stringer / Reuters

À l’occasion de ses funérailles de Matoub Lounès, dimanche 28 juin 1998, des milliers de personnes se sont réunies dans les rues de Taourirt Moussa, le village du « lion de Kabylie ».
Stringer / Reuters

À l’occasion de ses funérailles de Matoub Lounès, dimanche 28 juin 1998, des milliers de personnes se sont réunies dans les rues de Taourirt Moussa, le village du « lion de Kabylie ». Stringer / Reuters

À l’occasion de ses funérailles de Matoub Lounès, dimanche 28 juin 1998, des milliers de personnes se sont réunies dans les rues de Taourirt Moussa, le village du « lion de Kabylie ».
Stringer / Reuters

À l’occasion de ses funérailles de Matoub Lounès, dimanche 28 juin 1998, des milliers de personnes se sont réunies dans les rues de Taourirt Moussa, le village du « lion de Kabylie ». Stringer / Reuters

À l’occasion de ses funérailles de Matoub Lounès, dimanche 28 juin 1998, des milliers de personnes se sont réunies dans les rues de Taourirt Moussa, le village du « lion de Kabylie ».
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Au lendemain des funérailles de Matoub Lounès, lundi 29 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou. Stringer / Reuters

Au lendemain des funérailles de Matoub Lounès, lundi 29 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou.
Stringer / Reuters

Au lendemain des funérailles de Matoub Lounès, lundi 29 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou. Stringer / Reuters

Au lendemain des funérailles de Matoub Lounès, lundi 29 juin 1998, tristesse, désespoir, colère et violences dans les rues de Tizi Ouzou.
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