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Algérie/ L’institutionnalisation de l’islamisme et du jacobinisme : deux chausse-trapes

L'institutionnalisation de l'islamisme et du jacobinisme : deux chausse-trapes

Pourquoi les prolongations durant le scrutin : Une heure a suffi aux vrais décideurs d’imposer les chiffres du Labo, un clan du pouvoir a voulu laisser les islamistes prendre la première place, ce qui n’était pas du goût de certains cercles qui refusent le remake du scénario de 1991. Sinon comment expliquer en une heure, une augmentation de 100 %.

 

L’ancienne approche prédomine : celle qui consiste à placer toujours l’islamisme politique en deuxième position pour l’utiliser comme menace voire chantage afin de maintenir le régime autoritaire voire dictatorial au nom de la sécurité nationale. Finalité : reporter à chaque fois l’alternative démocratique.

 

Le régime institutionnalise l’islamisme voire l’ignorance sacrée et s’inquiète de l’arrivée des islamistes au pouvoir. C’est pour cela à chaque fois, il justifie le recours à la fraude. Un régime débile qui croit maitriser les techniques de manipulation de la donne islamiste. Le pays va le payer cher.

 

À voir leurs tactiques puériles voire suicidaires, nous comprenons le manque de maturité de ceux qui tirent les ficelles qui placent des bombes à retardement. Les générations futures vont hériter malheureusement des institutions très faibles voire défaillantes car elles ne pourraient pas leur assurer leur épanouissement sur tous les plans : ni sécurité, ni éducation, ni santé, …Ils auraient droit juste à un endoctrinement religieux qui va les rendre des handicapés intellectuels voire des esclaves d’une doctrine mortifère.

 

En dehors d’une véritable transition démocratique, l’élaboration d’une charte de valeurs démocratiques et amorcer la construction des institutions de l’État indépendantes du pouvoir, le pays continuerait dans la zone de turbulences chroniques qui pourrait engendrer des situations chaotiques irréversibles.

Le Jacobinisme doit tomber pour laisser place à un mode gouvernance axé sur l’octroi des pleins pouvoirs aux différentes entités régionales en s’inspirant de l’esprit de la Soummam. La diversité culturelle et régionale impose cette nouvelle forme organisationnelle.

 

Le jacobinisme tue la Kabylie et les régions amazighophones. L’antidote : Pouvoirs aux régions et non les régions au pouvoir.

Kamel AMARI

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